Ce fonds d’actions coté neutre s’appuie sur un gestionnaire et une équipe de gestion chevronnés

Le Fonds Fidelity Discipline Actions Canada met en œuvre une stratégie d’investissement basée sur les caractéristiques fondamentales classiques.

Medalist rating image

La Cote de médaillé Morningstar attribuée au Fonds Fidelity Discipline Actions Canada, série F, a récemment été revue à la baisse dans le cadre d’une mise à jour de la méthodologie de la Cote de médaillé.

Indicateurs clés Morningstar pour le Fonds Fidelity Discipline Actions Canada

  • Cote de médaillé Morningstar
    : Neutre
  • Pilier Processus
    : Moyenne
  • Pillier Gestionnaire
    : Supérieure à la moyenne
  • Pilier Société
    : Supérieure à la moyenne

Le Fonds Fidelity Discipline Actions Canada, qui inclut le Fonds d’actions canadiennes IG FI, s’appuie sur l’expertise d’un gestionnaire de portefeuille expérimenté et d’une équipe d’analystes dotée de ressources importantes, qui mettent en œuvre un processus standard de recherche fondamentale. La stratégie obtient des cotes initiales Supérieur à la moyenne pour le pilier Gestionnaire et Moyenne pour le pilier Processus.

Andrew Marchese, directeur des investissements chez Fidelity Canada Investment Management, est le gestionnaire principal de ce fonds. Il s’appuie sur une équipe d’analystes expérimentés possédant une vaste connaissance des secteurs. La longue carrière de M. Marchese au sein de la société (plus de 20 ans) et son implication directe dans le processus de recherche le placent en position idéale pour tester la résistance des idées et aider les analystes à faire la distinction entre les caractéristiques fondamentales et le bruit à court terme.

L’approche d’investissement met l’accent sur la sélection des titres dans le cadre de contraintes sectorielles strictes, dans le but de générer des rendements réguliers tout en limitant le risque sectoriel. Les expositions sectorielles peuvent s’écarter de 3 points de pourcentage au maximum par rapport à l’indice de référence du prospectus, le S&P/TSX Capped Composite. Bien que cette approche ait permis d’obtenir un écart de suivi (tracking error) inférieur à celui de la plupart des concurrents, elle peut limiter la capacité du gestionnaire à surperformer, en particulier dans des environnements de marché où ce sont les tendances macroéconomiques — plutôt que les caractéristiques fondamentales des entreprises — qui déterminent les hausses des cours des actions.

Marchese gère un portefeuille diversifié de 50 à 80 titres, privilégiant une durée de détention d’environ trois ans pour ses idées d’investissement. Le gestionnaire a légèrement surpondéré les secteurs orientés vers la consommation et modérément sous-pondéré les secteurs de l’énergie et des services publics. Les titres non canadiens de la stratégie représentent moins de 10 % du portefeuille, et le gestionnaire les achète lorsque les analystes identifient des opportunités spécifiques à forte conviction en dehors du Canada.

Au cours du mandat de Marchese, d’avril 2009 à juillet 2025, la série de fonds d’actions F du fonds a enregistré un rendement annualisé de 11,0 %, surpassant la hausse de 10,6 % de l’indice de catégorie Morningstar Canada et la moyenne de 9,5 % des fonds d’actions canadiens comparables, grâce à une sélection de titres rigoureuse dans plusieurs secteurs. Les performances récentes ont été décevantes : au cours de l’année écoulée, jusqu’en juillet 2025, le fonds a sous-performé tant l’indice que ses pairs. Plusieurs erreurs de gestion — telles qu’une surpondération de Rogers Communications et une sous-exposition aux valeurs d’énergie — ont pesé sur les rendements.

Si les caractéristiques fondamentales de la stratégie présentent peu de caractéristiques distinctives, son équipe de direction et d’analystes expérimentée en fait une option crédible.

Fonds Fidelity Discipline Actions Canada : faits saillants de la performance

Au cours du long mandat d’Andrew Marchese, la stratégie a enregistré une légère surperformance par rapport à l’indice de la catégorie.

Depuis la nomination de Marchese en avril 2009 jusqu’en juillet 2025, la série de fonds F a enregistré un rendement annualisé de 11,0 %, surpassant la hausse de 10,6 % de l’indice de catégorie Morningstar Canada et la moyenne de 9,5 % des fonds d’actions canadiennes comparables. Une sélection rigoureuse de titres dans les secteurs des services financiers, des matériaux de base et de la consommation cyclique a été le principal moteur des résultats à long terme, tandis que la sélection dans les secteurs de l’industrie et de l’énergie a légèrement pesé sur la performance.

Les rendements relatifs ont chuté au cours de l’année écoulée jusqu’en juillet 2025. Le gain de 15,8 % de la stratégie est resté en deçà du rendement de l’indice de catégorie (22,5 %) et de la moyenne de ses pairs (17,9 %). Trois expositions clés ont été en cause. Premièrement, l’incertitude liée aux droits de douane a pesé sur les entreprises sensibles à la conjoncture économique ; les positions du gestionnaire dans les sociétés de logistique TFI International et Saia ont reculé respectivement de 43 % et 28 % au cours de l’année écoulée. La sous-pondération du gestionnaire dans le secteur de l’énergie pendant une grande partie de la période s’est également avérée un frein. Au sein du secteur de l’énergie, le portefeuille privilégiait les sociétés plus défensives tirant leurs revenus de redevances et était moins exposé aux pipelines et aux compagnies pétrolières intégrées, qui ont surperformé les positions du fonds. Enfin, la surpondération du portefeuille dans Rogers Communications a pesé sur la performance, le titre ayant reculé de 10 % sur l’année jusqu’en juillet 2025. Le gestionnaire a indiqué que la thèse d’investissement de l’équipe concernant ce titre était erronée ; un autre analyste a pris le relais pour la couverture de la société et du secteur.

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