Un repli touchant les titres liés aux logiciels et à l’intelligence artificielle, conjugué à des tensions géopolitiques qui ont fait grimper les cours du pétrole et ravivé les craintes inflationnistes, a créé un contexte plus difficile pour les fonds axés sur la croissance au cours du premier trimestre. Les fonds surpondérés dans le secteur de l’énergie, axés sur la valeur ou ayant une exposition limitée aux géants technologiques américains ont généralement mieux résisté.
Parmi les fonds d’actions mondiaux, le Fonds d’actions mondiales de qualité GQG Partners a tiré profit d’une sous-pondération marquée des valeurs technologiques. La société avait auparavant fait part de ses inquiétudes concernant les valorisations élevées dans ce secteur.
Consultez les articles précédents de Morningstar consacrés à ce fonds :
- Pourquoi la bulle de l’IA est sur le point d’éclater, selon Rajiv Jain de GQG
- Comment un gestionnaire de fonds renommé a échappé à la chute des actions de logiciels en 2026
Le Fonds d’actions mondiales à faible volatilité QUBE RBC, qui suit une stratégie systématique axée sur la faible volatilité, a tiré parti d’une participation limitée au secteur de la technologie et d’une pondération plus importante dans les segments défensifs du marché.
Actions mondiales
Du côté des actions canadiennes, les stratégies axées sur les dividendes et le revenu ont figuré parmi les plus performantes, grâce notamment à leur exposition sectorielle à l’énergie.
Le fonds DFA Vector Canadian Equity, qui repose sur une stratégie factorielle, figurait parmi les fonds d’actions canadiennes à gestion active les plus performants. Son approche systématique privilégie les petites entreprises, les actions de valeur et les sociétés à forte rentabilité – des caractéristiques qui ont été largement récompensées lors de la rotation des marchés observée au cours du trimestre.
