Ce FNB indiciel conserve une forte concentration dans la finance et l’énergie

Le FNB Invesco RAFI Canadian Index ETF a une pondération en actions basée sur leurs caractéristiques fondamentales plutôt que sur leur capitalisation boursière.

Bronze Medalist Illustration

Indicateurs clés Morningstar pour le FNB Invesco RAFI Canadian Index ETF PXC

  • Cote de médaillé Morningstar
    : Bronze
  • Pilier Processus
    : Moyenne
  • Pillier Gestionnaire
    : Supérieure à la moyenne
  • Pilier Société
    : Moyenne

Le FNB Invesco RAFI Canadian Index ETF a commencé à répliquer un nouvel indice en mars 2025, mais il continue de suivre une approche fondée sur des règles qui privilégie les entreprises ayant des caractéristiques fondamentales solides. L’indice intègre certains ajustements visant à limiter les biais sectoriels extrêmes de son prédécesseur, mais ceux-ci ne sont pas entièrement corrigés.

Ce fonds négocié en bourse réplique l’indice RAFI Fundamental Select Canada 100, qui sélectionne les 100 premières entreprises canadiennes en fonction de leur pondération selon leurs caractéristiques fondamentales au sein de l’univers d’investissement RAFI Global Equity. Quatre indicateurs financiers déterminent le score : les dividendes et les rachats d’actions, les flux de trésorerie ajustés, le chiffre d’affaires ajusté, ainsi que les capitaux propres comptables et les actifs incorporels, une pondération plus importante étant accordée aux actions affichant les scores les plus élevés. Les actions doivent également satisfaire à certaines exigences de liquidité afin de garantir leur négociabilité efficace.

Le raisonnement qui sous-tend la pondération basée sur les caractéristiques fondamentales est raisonnable, mais cette approche comporte des risques. En théorie, rompre le lien entre les pondérations des actions et la capitalisation boursière permet de faire abstraction du bruit du marché et offre un reflet plus précis de la taille et de la valeur d’une entreprise. Cependant, il n’existe pas de méthode consensuelle pour calculer la valeur intrinsèque, et toutes les méthodes manquent de précision. De plus, de nombreux facteurs non financiers influencent le cours d’une action.

Le portefeuille utilise des indicateurs généraux pour déterminer la valeur d’une action, mais ce processus présente des limites. Il ne tient pas compte de la croissance du chiffre d’affaires ni des bénéfices, et il ne comporte pas de contraintes sectorielles. Il ajuste les indicateurs afin d’atténuer certains biais de l’indice précédent. Par exemple, l’indice multiplie le chiffre d’affaires de chaque action par son ratio fonds propres/actifs, ce qui favorise les entreprises générant du chiffre d’affaires avec un endettement moindre. Cela limite l’appétit du fonds pour les actions bancaires, qui ont tendance à générer un chiffre d’affaires moins important en pourcentage de leur capital. Toutefois, le portefeuille conserve des allocations plus importantes dans les actions des secteurs financier et de l’énergie par rapport à la moyenne de ses pairs de la catégorie Morningstar « Actions canadiennes ».

Le fonds est plus concentré que la moyenne de ses pairs. Il détient moins d’un tiers du nombre de titres de ses pairs et concentre pas moins de 44 % de ses actifs dans ses 10 principales positions, contre 31 % pour la norme de la catégorie, en juin 2026. Il privilégie également les grandes entreprises, allouant davantage de poids aux géants ayant des caractéristiques fondamentales solides, tels que la Banque Royale du Canada.

Les performances passées ont été solides par rapport à celles de ses pairs. Il a surperformé la moyenne de ses pairs du secteur des actions canadiennes de 1,97 pt de pourcentage annualisé depuis sa création en janvier 2012 jusqu’en juin 2026. Ses rendements ajustés au risque sont supérieurs à ceux de la moyenne de ses pairs, malgré une volatilité plus élevée. Les tendances cycliques des actions des secteurs financier et énergétique devraient largement déterminer les rendements futurs du fonds.

Invesco RAFI Canadian Index ETF : faits saillants de la performance

La préférence du FNB pour les secteurs cycliques a entraîné une volatilité supérieure à la moyenne, une tendance qui devrait se poursuivre. Malgré cela, la performance a été solide. Le rendement annualisé sur 10 ans du FNB, à 13,9 %, se classe dans le décile supérieur de la catégorie de fonds d’actions canadiennes jusqu’en juin 2026. La volatilité a été d’environ 16 % supérieure à celle de ses pairs au cours de cette période, mais ses rendements plus élevés ont compensé cet écart, et la performance ajustée au risque a dépassé la moyenne de la catégorie.

Les positions sectorielles du FNB, notamment dans les valeurs financières et énergétiques à la date de juin 2026, peuvent entraîner des rendements s’écartant de la moyenne de ses pairs. Les allocations importantes dans les services financiers et les valeurs énergétiques ont profité au FNB. Ces deux secteurs ont été les principales sources de surperformance au cours des cinq dernières années. Toutefois, si ces secteurs venaient à subir un revers, le FNB risquerait de sous-performer par rapport à ses pairs disposant de portefeuilles plus équilibrés.

Historiquement, la performance du FNB a été inégale, quelques années exceptionnelles ayant tiré ses rendements vers le haut. Par exemple, il a surpassé la moyenne de ses pairs de plus de 10 p. p. en 2016 et 2021. Plus récemment, cependant, il s’est rapproché de la norme de la catégorie, affichant une surperformance plus régulière ces dernières années.

Cet article a été généré à l'aide de l'automatisation et revu par les rédacteurs de Morningstar. En savoir plus sur l'utilisation de l'automatisation par Morningstar.

L'auteur ou les auteurs ne possèdent pas de parts dans les titres mentionnés dans cet article. En savoir plus sur les politiques éditoriales de Morningstar.